samedi 18 juin 2011
coming out of wet ground, coming out of the shadow
je découvre où ils préfèrent vibrer. dans les sous-bois trempés de pluie. sous les érables, les doux mélèzes. ils se terrent entre les bûches cordées en corde le long de la maison, dans l'herbe parfumée et autour de la hose de jardin.
lorsque je sors pied nu dans la terre (_such joy!) ya un p'tit buffer, un lousse, un moment où ma chair de sang mon souffle de carbone s'exposent non-détectés.
and then...
to see them, to be seen. to detect, to be stung, to slap, to scan, to hunt squish every last one of them.
je découvre où les failles laissent passer le doute. les moments de fatigue, le mental fullspiné, ce qui sort de l'humidité, ce qui sort de l'ombre. les oeillères passagères.
vu, voir, être vue. sentir, être sentie, piquée, piquer, chasser, stay, être pénétrée. rester. le regard qui s'ouvre, la respiration qui se décoince, la gratitude qui rejaillit.
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yogi en ombre chinoise
RépondreSupprimeret qui se fait deviner
images qui font aussi vibrer
celles que l'on apprivoise
derrière la toile ambrée
elle parle d'odeurs de sous-bois
voit des bûches vibrantes
et ses pieds marchent nus sur la mousse
sa chair vibre dans le doute parfumé
elle se sent vivre et bien
les arbres sortent de l'ombre et la pénètrent
dans la tranquillité des lieux magiques
qu'elle est belle… la vie
ils sont beaux, tes mots, mapi.