Me voici à la mue me voilà qui est mue. Est-ce par la sève qui monte, la diversité qui comble, les pas d'apprentie-graphiste, le contrat pour troubadours forains, la qualité des rencontres sur sticky mat devant pinte de bière ou sur galerie dégouttant printemps? Non, j'écris quelques caractères pour accueillir ce qui fut longtemps renié: la grande-là qui trône en avant et qui cache tout le monde. J'enmajuscule donc encore un peu pour voir ce que ça fait et ce que ça dit en le faisant. Pendant des ans, je n'y trouvais pas d'harmonie, j'y préférais le fluide flow sans barrière verticale sans cassure d'horizon. Pour certains le gluten pour moi la majuscule. Et puis. Ça ne s'explique pas. Le goût que voilà. D'accentuer ce qui vient en premier. Pis envoye donc tout aligné dans un gros paragraphe collé!
Oui. La sève qui coule doit y être pour quelque chose aussi. Marcher la tête haute marcher la tête nue. Retourner courir sur le rang st-denis, oups: sur le rang St-Denis. La rivière tracée en blanc et le chant d'oiseau que je reconnais d'une autre saison si lointaine, le chant qui fait: tuuuu------tu-tu-tu-tu. Tsé celui-là.
Est-ce que j'adopte l'écriture legit pour de bon? The bumby ride, the ups and downs?
Allow me to rest my (upper) case in case I don't have a case.
Just pure spring DEE-light.
And I suspect you
are much DEE-lighted too.
